Note informative, sans valeur de conseil. Statut de licence toujours à vérifier projet par projet, avant tout usage — en particulier commercial.
L'idée en deux mots
Le logiciel libre repose sur des licences qui donnent des droits clairs. Les licences permissives (MIT, Apache 2.0) laissent une grande liberté, y compris commerciale. Les licences copyleft (GPL et ses variantes) accordent les mêmes libertés mais demandent de les transmettre à votre tour. Ce ne sont pas des pièges : ce sont des règles du jeu explicites, qu'on gagne à lire une fois.
Point essentiel avec l'IA : la licence du logiciel n'est pas celle du modèle. Ollama est sous licence MIT, mais chaque modèle qu'il fait tourner a la sienne — certains imposent des conditions d'usage, d'autres (souvent en Apache 2.0) sont très souples. Toujours vérifier les deux.
Pourquoi c'est une protection
Une licence libre est votre meilleure assurance contre la dépendance à un fournisseur : même si l'éditeur change de cap, le code reste libre et quelqu'un peut le reprendre. C'est aussi ce qui sécurise la pérennité d'un projet. Sur OSFRIA, on garde toujours un statut prudent — « à vérifier avant publication » — parce que c'est honnête et que cela vous protège.
À relier
- La dépendance à un fournisseur — ce que la licence aide à éviter.
- La pérennité des projets — la liberté de reprendre le flambeau.
- La transparence (AI Act) — l'autre versant des règles du jeu.
- Open weights vs open source — la nuance que la licence révèle.
- Les modèles européens — souvent sous licence permissive (Apache 2.0).
- La matrice de risque — où la licence est un axe d'évaluation.